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microbiote et envie de sucre
Alimentation8 déc. 20253 min de lecture

Microbiote et envie de sucre : la bactérie qui pourrait tout changer

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Introduction

Le lien entre microbiote intestinal et comportements alimentaires est de plus en plus documenté, mais une étude scientifique publiée dans Nature Microbiology vient apporter un éclairage fascinant : certaines bactéries intestinales pourraient influencer directement notre envie de consommer du sucre.

Dans cette étude, les chercheurs se sont intéressés à une bactérie en particulier, Bacteroides vulgatus, et à la manière dont elle interagit avec une voie biologique impliquant un récepteur nommé Ffar4. Ce récepteur joue un rôle central dans la régulation de nos préférences alimentaires.

Une bactérie clé pour réduire l’appétence au sucre

Les résultats montrent qu’une faible expression du récepteur Ffar4 est associée à une envie plus forte de sucre.

Or, cette baisse serait en partie liée à un manque de Bacteroides vulgatus dans l’intestin.

Pourquoi ? Parce que cette bactérie produit naturellement un métabolite appelé pantothénate (une forme de vitamine B5) qui déclenche une cascade de réactions bénéfiques :

  1. Le pantothénate stimule la sécrétion du GLP-1, une hormone intestinale connue pour réguler l’appétit.
  2. Le GLP-1 augmente ensuite la production de FGF21, une hormone hépatique déjà identifiée pour son rôle dans la diminution de la préférence pour le sucre.

En d’autres termes, plus il y a de B. vulgatus, plus le corps est équipé pour réduire naturellement l’attrait pour le sucre.

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Des résultats encourageants sur la glycémie

L’étude ne s’est pas arrêtée là : chez des souris diabétiques, les chercheurs ont testé une supplémentation en B. vulgatusou en pantothénate.

Les effets observés ont été significatifs :

  • Diminution de la consommation de sucre
  • Réduction du taux de glucose sanguin à jeun

Ces résultats laissent penser que cette voie biologique pourrait offrir de nouvelles pistes thérapeutiques pour la gestion du diabète de type 2 ou des comportements alimentaires liés au sucre.

Une étude menée aussi chez l’humain

Pour vérifier si ces mécanismes se retrouvent chez l’homme, les chercheurs ont analysé des échantillons fécaux et sanguins provenant de 45 patients atteints de diabète de type 2 et 15 personnes en bonne santé.

Les patients diabétiques présentaient :

  • des niveaux nettement plus faibles de B. vulgatus
  • une expression réduite du récepteur Ffar4

Ces deux éléments confirment l’hypothèse d’un lien entre microbiote, préférence sucrée et équilibre métabolique.

Un potentiel prometteur, mais des recherches supplémentaires restent nécessaires

Bien que ces résultats soient particulièrement encourageants, ils ne constituent pas une recommandation médicale.

L’étude met en lumière des mécanismes biologiques intéressants mais leur application concrète chez l’humain nécessite encore des recherches approfondies. Les effets observés en laboratoire ou chez l’animal ne peuvent pas être directement transposés à la population générale.

Cette découverte doit donc être considérée comme une piste scientifique prometteuse et non comme une solution thérapeutique à ce jour.

Conclusion

Cette étude ouvre une nouvelle fenêtre sur la manière dont notre microbiote pourrait influencer nos comportements alimentaires, et en particulier notre relation au sucre. En révélant le rôle potentiel de Bacteroides vulgatus et des voies biologiques associées, elle offre des pistes intéressantes pour mieux comprendre les liens entre flore intestinale, régulation de l’appétit et équilibre métabolique. 

Si ces découvertes sont prometteuses, elles nécessitent encore des recherches approfondies avant d’envisager une application médicale ou nutritionnelle concrète.

Elles rappellent toutefois combien notre corps est un écosystème subtil où chaque micro-organisme participe à un équilibre plus vaste. Un équilibre qui, lorsqu’on l’écoute, peut doucement réécrire notre façon de vivre, de manger et de nous comprendre nous-mêmes.

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