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microbes bouches
Santé10 déc. 20254 min de lecture

Les microbes de la bouche peuvent-ils révéler un cancer du pancréas avant les symptômes ?

Obtenir un résumé IA avec ChatGPT, Claude ou Perplexity

Introduction

Le cancer du pancréas est l’un des cancers les plus redoutés principalement parce qu’il est diagnostiqué trop tard. Mais une récente étude publiée dans JAMA Oncology ouvre une piste totalement nouvelle : notre microbiote buccal, les microbes vivant dans notre bouche, pourrait prédire le risque de développer ce cancer des années avant les premiers symptômes.

Aujourd’hui, on vous résume cette étude de façon simple, claire, et compréhensible pour tous.

L’étude en quelques mots

Les chercheurs ont analysé les microbes présents dans la bouche de plus de 122 000 personnes grâce à des échantillons recueillis plusieurs années avant que certains ne développent un cancer du pancréas.

Pour cela, ils ont utilisé des techniques très avancées :

  • Whole-genome shotgun sequencing (pour analyser l’ADN de toutes les bactéries présentes)
  • ITS sequencing (pour étudier les champignons buccaux)

L’objectif : voir si un “signal microbien” pouvait prédire le risque de cancer à long terme.

Ce que les chercheurs ont découvert

1. Certains microbes buccaux augmentent réellement le risque

Trois bactéries déjà connues comme “pathogènes oraux” ressortent clairement :

  • Porphyromonas gingivalis
  • Eubacterium nodatum
  • Parvimonas micra

Ces trois espèces, souvent impliquées dans les maladies des gencives, sont associées à un risque plus élevé de cancer du pancréas.

2. Ce n’est pas tout : 20 autres espèces sont liées au risque

L’étude identifie 20 autres bactéries dont l’abondance (trop élevée ou trop faible) est prédictive. Ce n’est pas limité à un seul groupe :

  • Proteobacteria
  • Bacteroidetes
  • Actinobacteria
  • Firmicutes
  • Fusobacteria

En clair : le microbiome buccal des futurs patients est différent sur toute sa structure, pas seulement sur 1 ou 2 microbes.

3. Les champignons jouent aussi un rôle majeur

Le genre Candida est particulièrement intéressant :

  • Candida tropicalis Risque augmenté
  • Candida albicans Risque diminué (une découverte assez étonnante)

Cela montre que le risque n’est pas uniquement bactérien, mais aussi fongique.

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Un score prédictif qui change tout : le MRS

Pour rendre les résultats plus faciles à interpréter, les chercheurs ont créé un score global, appelé MRS.

Ce score rassemble les 27 microbes (bactéries + champignons) qui étaient les plus liés au risque futur de cancer du pancréas.

On peut le voir comme ceci : Plus une personne possède ce “profil microbien à risque”, plus son score est élevé.

Ce que les résultats montrent

Les chercheurs ont observé quelque chose de très frappant : Quand le score augmente un peu, le risque de développer un cancer du pancréas est déjà multiplié par plus de 3.

En d’autres termes :

  • Pas besoin que le score soit très élevé
  • Une petite hausse suffit pour indiquer un risque nettement plus important

Et ce qui rend cette découverte encore plus intéressante : ce score peut être obtenu grâce à un simple prélèvement buccal, un geste rapide et non invasif.

Cela montre qu'un test oral, très simple à réaliser, pourrait peut-être un jour aider à repérer les personnes à risque bien avant l’apparition des symptômes.

Ce que cela signifie pour la santé

  • Notre bouche n’est pas isolée du reste du corps.
  • Les microbes oraux influencent l’immunité, l’inflammation, et possiblement certains processus précancéreux.
  • Ils peuvent même migrer vers d’autres organes.

Ce n’est pas une preuve que ces microbes causent le cancer du pancréas. Mais ils reflètent des mécanismes biologiques profonds, actifs plusieurs années avant la maladie.

Pourquoi c’est prometteur (avec toutes les précautions nécessaires)

Le cancer du pancréas reste l’un des cancers les plus difficiles à détecter tôt.
C’est pour cette raison que les chercheurs s’intéressent à de nouvelles pistes, même très exploratoires.

L’idée d’utiliser un simple prélèvement oral pour repérer un risque plus élevé est intéressante, mais il faut le rappeler clairement :

  • Nous n’en sommes qu’au stade de la recherche.
  • Rien n’est prêt pour être utilisé en pratique médicale.
  • Ces résultats doivent encore être confirmés par d’autres études.

Pour le moment, cette approche ne montre qu’un potentiel : celui de mieux comprendre les liens entre microbes buccaux et maladies, et peut-être un jour, d’aider à identifier plus tôt les personnes à risque.

Conclusion

Cette étude montre que notre bouche en dit beaucoup plus que ce qu’on imagine sur notre santé générale. Le microbiome oral pourrait devenir un marqueur essentiel dans la prévention du cancer du pancréas.

C’est une avancée majeure qui ouvre la voie à des méthodes de dépistage simples, abordables et non invasives.

Cette étude montre que notre bouche n’est pas seulement liée à notre hygiène dentaire : elle reflète aussi une partie de notre état de santé global. Les microbes qui y vivent pourraient fournir des informations précieuses sur ce qui se passe dans notre organisme bien avant l’apparition des premiers signes cliniques.

Les résultats suggèrent que le microbiome oral pourrait, à terme, devenir un indicateur intéressant pour mieux comprendre le risque de cancer du pancréas.
Il est important de rester prudent : ce n’est pas encore un outil de dépistage mais une piste scientifique sérieuse, qui nécessite encore beaucoup de recherches.

Si ces travaux se confirment, ils pourraient un jour ouvrir la voie à des méthodes de dépistage plus simples, accessibles et non invasives. 

Pour une maladie aussi difficile à détecter tôt, une avancée même progressive représente déjà un pas important.

 

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